Vers une amélioration de l'expérience du patient à l'hôpital

Des soins palliatifs, bien avant l’arrêt des traitements

Nous l’évoquions dans un article en juin dernier, les soins palliatifs connaissent une évolution. Alors que la loi relative aux soins palliatifs n’avait encore jamais été modifiée depuis 2002, les réalités de terrain et les mentalités ont changé. Une nouvelle loi a été publiée en août dernier : une adaptation législative qui devrait amener à débuter les soins palliatifs plus précocement. Dans notre pays, des études ont mis en évidence que les soins palliatifs sont commencés bien trop tardivement, alors que les besoins sont présents plus tôt. L’étude FLIECE**, menée en Flandre, a permis d’objectiver la situation : pour les affections non cancéreuses (par ex. une insuffisance cardiaque), les soins palliatifs débutent en moyenne 10 à 12 jours avant le décès du patient. Pour les pathologies cancéreuses, le recours à de tels

Une formation à la bientraitance

Créer du lien entre le soignant et le soigné, apprendre les gestes appropriés pour les patients les plus vulnérables, être à l’écoute des besoins de celui qui ne peut pas s’exprimer… voilà quelques objectifs de la formation à la bientraitance. Parfois difficile à appliquer compte tenu des conditions de travail des soignants, la bientraitance soulève la question de la dignité de la personne fragilisée. Démonstration en images.

Une tablette ludique pour mieux informer l’enfant

Grâce à la générosité d’une entreprise numérique, l’hôpital du sud de Rennes a développé un jeu interactif sur tablette pour accompagner l’enfant tout au long de son parcours opératoire. Loin de distraire le petit patient, le programme a pour objectif de le conscientiser et de lui offrir l’opportunité d’exprimer ses émotions. L’occasion d’informer et de rassurer l’enfant qui doit subir une opération chirurgicale. http://www.youtube.com/watch?v=2SMbI5X7tns

Initiatives inspirantes pour plus de rêve en pédiatrie

Comment aider les enfants à échapper à la lourdeur de l’univers hospitalier sans les faire sortir de leur chambre ? En cette période de fin d’année, le moral des enfants peut être particulièrement fragilisé par un séjour à l’hôpital. Les artistes se mobilisent pour leur apporter un peu de rêve et d’évasion…  

Ecouter davantage les patients ?

En France, la thématique de l’écoute des patients a été traitée dans un livre rédigé par deux professeures en médecine. « Ces patients qu’on écoute plus », se base de plusieurs constats : Les patients n’ont plus le temps d’exposer leurs symptômes ou d’exprimer ce qu’ils vivent. Une étude publiée en 1999 dans le British Medical Journal (et répliquée à plusieurs reprises) évoque une moyenne de 23 secondes d’écoute du patient par consultation. La parole du médecin est constamment interrompue entre coups de fils, urgences administratives et demandes de soins. L’écoute du patient semble donc de plus en plus négligée, pour diverses raisons. Quand on sait que la prévalence du burn-out est deux fois plus élevée chez les médecins que dans les autres professions, ce sont les plus « écoutants » qui sont souvent les

Des robots pour les enfants hospitalisés

Dans un article précédent, nous évoquions l’utilisation d’un robot au CHR de La Citadelle à Liège, notamment pour assurer l’accueil des enfants en pédiatrie. Aujourd’hui, 17 services pédiatriques pourront bénéficier de l’aide de ces robots humanoïdes : de nouvelles technologies qui contribuent à augmenter la qualité de la prise en charge. En effet, le robot peut expliquer les soins de manière ludique et didactique, simuler une prise de sang ou encore distraire le petit patient lorsqu’il est soigné. Il crée une complicité avec l’enfant, notamment par des chants et des danses. Les infirmiers reçoivent une formation d’1h30 afin de maîtriser l’utilisation du robot, qui devient ensuite leur assistant pour contribuer à dédramatiser les actes médicaux. Sources : RTBF.be et Le Soir (23/10/15, L. Theunis)  

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